COCOA TEA

COCOA TEA

festival reggae session

DATE UNIQUE EN FRANCE EN 2018

 

Né Calvin Scott le 3 septembre 1959 à Rocky Point une petite ville de l’île Clarendon Parish en Jamaïque. Dans sa jeunesse, il chantait à l’église et dans la chorale de l’école, il a fait son premier enregistrement à l’âge de 14 ans en produisant Willie Francis en 1974. Une des chansons « Searching Hill » est publié sous son nom, mais ça ne le mène nulle part. Les années qui suivent il travaille comme jockey, puis comme pécheur,  pendant cette dernière activité il commence à découvrir ses ambitions musicales, il joue avec les « Traveling Sound System », qui tournent dans de nombreux clubs locaux.

En 1983, il déménage à Kingston et prend son nouveau nom de scène « Cocoa tea »qui signifie chocolat chaud en Jamaïcain. Il rencontre rapidement le grand producteur Henry « Junjo » Lawes et enregistre une série de singles dont « Rocking Dolly » « I Lost My Sonia » « Informer » et « Can’t stop Cocoa Tea ».

Son premier album, « Weh dem go do… can’t stop Cocoa tea » sort en 1985 et compile un grand nombre de premiers succès (une version un peu différente de « ROCKING DOLLY » sortira plus tard aux États Unis). Lawes déménage à New York et  King Jammy devient le premier producteur de Tea juste lorsqu’il commence à étendre son œuvre au thème Rasta. Deux albums seront le fruit de ce travail, en 1986, Marshall et en 1987, Come Again, dont des singles à succès : « Tune in » et « Settle Down ».

En 1989, Tea est l’invité des groupes Shabba Ranks et Home T enregistrés sous la direction de King Jammy et Gussie Clarke. L’album qui en résulte « Holding on », fut un des plus grands hit de Jamaïque, tout comme les singles « Pirates antam » et « Who she loves » Tea enregistre ensuite en solo le plus grand tube de sa carrière « Riker’s Island » en 1991 et l’inclus dans un album du même nom. Sa grinçante critique anti guerre du golfe « Oïl Ting » et « No blood for Oil » furent bannies des radios en Jamaïque et de Grande Bretagne ; le dernier faisait parti d’un second album : 3another one for the Road », pour lequel CUTTY RANKS remplaça Shabba. Son plus grand solo suivant fut la ballade rock « Good life », produite par Philip « Fatis » Burrell. Il maintien tune solide popularité à la fin des années 90 grâce à des tubes pour Burrell (1996 « Israël King », 1997 « King sporty Cover » et « I’m not a King ») et pour Bobby « Digital » Dixon (1995 « Holy Mount Zion »), plus une collaboration avec Cutty Ranks en 1997 sur « Waiting in Vain » de Bob Marley. Beaucoup de son travail datant du milieu des années 1990 fut collecté sur Holy Mount Zion, qui est sortie en 1997 sous le légendaire label de la Motown. Les albums suivants incluent en 1998 : One way et en 2001 feel the power.

( Biographie de Steve Huey Traduction Clara Petit-Michallet )

Facebook
Facebook
Google+
Google+
https://reggae-session-festival.com/cocoa-tea">
YouTube
INSTAGRAM